Les archives du blog du Cercle des Cartophiles du Loiret

 

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Archives pour la catégorie Cartophilie

L’éditeur de cartes postales Louis Marchand

 

Louis Marchand
Album : Louis Marchand

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Dans les premières décennies du XXe siècle, deux éditeurs de cartes postales dominent la production cartophile régionale : Louis LENORMAND d’Orléans et Louis MARCHAND de Sully-sur-Loire. Ils sont tous deux photographes. Séparément, l’un et l’autre saisissent l’évènement, les scènes de la vie quotidienne. Ils s’intéressent aux sites de la Sologne, du Val de Loire, des petits bourgs du Loiret et de la proche région. Ils savent être là, quand il faut, ce sont des témoins irréfutables de leurs temps.

Le Cercle des Cartophiles du Loiret a publié en 1987, la collection régionale numérotée de carte postales éditées par Louis LENORMAND, il se devait de réaliser également la « Cartoliste Louis MARCHAND ». Voilà qui fut fait en 1992. Long travail de recherches commencé en 1979 par Jean Leguay, aujourd’hui disparu, repris par André Chambault puis par Gaston Pouillot, avec le concours de Jean Blanchard, de Dany Lemelin et les membres du Cercle du Loiret.

Le nom de MARCHAND, très répandu en France, l’est aussi dans l’édition cartophile de la Belle Epoque : Gaston Marchand à Chartres, Jules Marchand à Paris, Georges Marchand à Dieppe et d’autres Marchand, buraliste ou épicier dépositaire, ont leur patronyme imprimé côté vue de milliers de cartes des années 1900. Ils n’ont aucune parenté avec le photographe de Sully-sur-Loire.

Louis MARCHAND – édition « Jeanne d’Arc » couvre une partie du Loiret, sauf la Beauce, du Cher, du Loir-et-Cher et de l’Yonne et lance sur le marché une quantité impressionnante de C.P. dont les plus célèbres sont certainement les factrices en voiture à chien d’Ousson et de Saint-Cyr-en-Val – Des cartes « passe-partout » portent des légendes : « A la campagne », « En Sologne », et même « En Beauce », mais leur localisation se fait grâce aux recoupements effectués à travers les collections comparées des cartophiles. En noir ou en couleurs, numérotées ou non, toutes sont classées reconnues et répertoriées – L’inventaire ainsi réalisé permet déjà de cerner une production de quantité, précieuse par son objectivité, sa vérité et souvent son exclusivité documentaire.

La « Cartoliste Louis Marchand », publication épuisée est consultable à la bibliothèque du Cercle des Cartophiles du Loiret.

Les Cartes-photos

 

(Extrait d’un article d’un prochain Carto à paraître)

Elles représentent souvent des événements, métiers, artisans au travail, scènes de la vie d’autrefois et deviennent des documents de premier choix quand elles sont localisées et datées. Des recherches permettent souvent d’en compléter l’intérêt.  

C’est dans ce but que Jean-Claude DURAND nous écrit : « J’ai trouvé ces C.P.A. chez un cultivateur à Bailleau dont l’épouse avait de la famille à Digny. La famille Lesueur était marchand de vin en gros et spiritueux 9 rue du Bois-Merrain à Chartres, il y a un siècle ». Voici deux de ces documents avec les commentaires qui les accompagnent :

Cette carte-photo a été envoyée le 25-07-1907 à Digny (Eure-et-Loir)

Les Cartes-photos dans C'est qui ? C'est ou ? Attelage

L’inscription sur la voiture est « A.LESIEUR ». C’est peut-être l’attelage du marchand de vin, mais stationne-t-il devant son établissement à Chartres ou devant celui d’un client ? Carte-photo envoyée par Jeanne à Mlle Maudemain à Grouasleux hameau de Digny Eure-et-Loir)

Charcuterie dans Cartophilie

Où pouvons-nous situer cette charcuterie ? Un indice : Le nom inscrit au-dessus de la porte semble être PISSOT.

Peut-être pouvez-vous ajouter des renseignements sur ces deux documents. Merci de nous les communiquer.

 

Les cartes postales Barré Dayez

 

Barré Dayez
Album : Barré Dayez

7 images
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Elles sont facilement reconnaissables grâce au logo de l’éditeur : les lettres BD entrelacées dans un rectangle, au bas du verso. Barré-Dayez est la réunion des noms de Maurice Barré et Jules Dayez, éditeurs spécialisés depuis 1925 dans les cartes fabriquées selon le procédé ancien de la lithographie couleur.  Pour les émissions d’avant 1940, le format est de 9×14 cm. Après la guerre 1939-45, les cartes sont plus grandes (10×15 cm). La fabrication s’arrête dans les années 1970.  L’utilisation exclusive du dessin et l’excellente qualité de l’impression caractérisent ces éditions.  Dans la longue liste des illustrateurs, on relève les noms des grands artistes de l’époque : Barday, Poulbot, Eliott, Starling, Marcel Jeanjean, Naudy (pseudonyme du peintre Renaudin) et d’autres moins connus. 
La maison Barré-Dayez a édité de nombreuses séries thématiques : plats régionaux, les petits métiers, les villes, les blasons, la chasse à courre, les moulins à vent, coiffes régionales, costumes de nos provinces, carte géographiques, les gros mots, etc… De nombreuses rééditions et variantes existent.  Le Carto bulletin du Cercle des Cartophiles dans ses numéros 56, 82,82,  a relevé les séries qui touchent notre région. Voir sélection.  

 

 

Métiers disparus en cartes postales dans Collectionneur-Chineur avec le Cercle des Cartophiles du Loiret

 

collectionneurchineurvignette.jpg

A lire dans Collectionneur & Chineur  n° 84 du vendredi 18 juin 2010. p.28

Sur 8 pages, Claude Franck aborde un thème très recherché en cartophilie. 

Avec la participation de Muguette Rigaud, il présente une sélection de 42 cartes postales montrant en gros plan des hommes et des femmes dans l’exercice d’une activité qui n’existe plus ou dont les pratiques ont tellement changé qu’elles ne sont plus comparables avec leur expression actuelle.  Fiches pratiques et présentation du Cercle des Cartophiles du Loiret complètent un texte bien argumenté. Adresse Internet : www.collectionneur-chineur.fr

 

Thématique : « LA VÉNERIE »

 

La vénerie
Album : La vénerie

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Qu’est-ce que la Vénerie ? :

Chasse royale et spécifiquement française, la vénerie est un art  plus qu’un sport – Elle fut même à une époque, protégée, car c’était la seule façon de défendre certains hameaux contre les hordes de loups.  La vénerie se décompose en deux groupes :  la « Grande« , courant cerfs, chevreuils, sangliers et,
la « Petite », courant lièvres et renards – La première exige une quantité de chiens plus importante et se pratique obligatoirement à cheval – 
La seconde nécessite seulement une quinzaine de chiens et se pratique généralement à pieds – La grande vénerie se déroule en forêt, non en vase clos, ce qui permet à tous, amateurs ou non, de suivre un laisser-courre.
La vénerie autrefois pratiquée par les monarques et seigneurs, s’est ouverte au XX siècle sur un public plus vaste –  Le nombre global des membres des équipages est environ de dix mille et celui des supporters « suiveurs » est de dix fois plus élevé.  La technique du courre, consistant à prendre un gibier avec une meute de chiens courants, est connue depuis deux millénaires et peu de chose a changé- La vénerie s’ordonne autour du chien dont les aptitudes naturelles ne changent pas et des espèces chassées dont les défenses naturelles ne changent pas plus. En règle première, la chasse à courre consiste, en grande vénerie, à mettre sur pied le cerf rembuché le matin par le limier et son valet, à l’attaquer ou le lancer, et à le suivre à « cor et à cris », en essayant de déjouer ses ruses – Pas d’accessoires, d’embûches pouvant empêcher cet animal d’aller où il veut – C’est donc uniquement une lutte entre la ruse du cerf, l’intelligence de l’homme et l’instinct du chien. Il existe environ soixante quatre fanfares de circonstances – Elles renseignent sur les péripéties du laisser-courre, sur les incidents….et permettent, tout en ménageant sa monture, de savoir à tout moment comment se déroule la chasse – Chaque équipage a sa fanfare personnelle qui l’identifie et le fait reconnaître- Il en est de même de la tenue qui va du bleu à parements rouges, au vert à parements gris, au jaune jonquilles à parements bordeaux.

Les chiens -Dans la meute chaque animal, marqué à l’initiale de l’équipage, a son caractère, ses qualités et ses défauts – L’homme, c’est à dire le piqueur, doit les connaître à fond afin d’harmoniser au mieux l’ensemble pour arriver au point final, l’ « Hallali » – Les chiens chassent pour la viande selon les lois de la nature et il leur est nécessaire d’en manger pour être « créancés » – C’est l’hérédité de leur race qui l’exige – En France, on compte sept grandes races de chiens de vénerie.

Textes extraits de « La Vénerie en Région Centre » – Cercle des Cartophiles du Loiret – bulletin  Hors Série N° 16 – Décembre 2003. -

Dolmens et menhirs

 

Dolmens
Album : Dolmens

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D’éminents archéologues ont largement raconté l’histoire des dolmens et menhirs, et loin de nous l’idée de présenter, à notre tour, un traité de préhistoire régionale. Nous essayons simplement d’ajouter quelques pages à la connaissance des monuments mégalithiques avec les cartes postales.

Nous avons puisé nos renseignements dans les ouvrages de l’Abbé NOUEL et ceux publiés par la Société Dunoise, les Naturalistes Orléanais, la Société Archéologique et Historique de l’Orléanais et la Fédération Archéologique du Loiret.

L’abbé Nouel, grand archéologue, écrit en 1960 : …[dans le sud du Bassin parisien, nous avons relevé un total de près de 190 dolmens et de 117 menhirs qui se répartissent ainsi :

  • Eure et Loir : 101 dolmens (dont 55 encore visibles) – 32 menhirs (dont 15 encore visibles)
  • Loiret : 25 dolmens (7 visibles) – 28 menhirs (21 visibles)
  • Loir et Cher : 61 dolmens (38 visibles) – 27 menhirs (22 visibles)
  • Seine et Marne (Gâtinais) : 4 dolmens (2 visibles) – 20 menhirs (18 visibles)
  • Yonne (N.O. du département) : 10 menhirs (6 visibles]…

Les dolmens sont abondants en Beauce et autour du Loir, très rares dans le Gâtinais, absents en Forêt d’Orléans, en Sologne ou le long de la Loire.

Les menhirs ne manquent pas le long du Loir, se raréfient en Beauce et abondent dans le Gâtinais.

Les textes concernant le département du Loiret sont extraits des articles parus dans le « CARTO », bulletin trimestriel du Cercle des Cartophiles du Loiret, numéros 78, 79, 80, 81.

Qu’est-ce qu’un monument mégalithique ? « Ce sont de grosses pierres », G. FLAUBERT – La prise de conscience de ses étranges constructions ne s’est faite que très progressivement, parallèlement à l’émergence de la préhistoire en général. Le terme « mégalithic » semble avoir été utilisé pour la première fois en 1839 par un érudit anglais, le Révérend HERBERT. Le mot ne s’est imposé en France que dans les années 1860 – Son usage fut entériné par le Congrès International d’ Anthropologie de Paris en 1867.

Etymologiquement tiré du Grec – Méga = grand et Lithos = pierre – L’adjectif mégalithique désigne alors les constructions en blocs bruts simplement assemblés, mais sans vraiment préjuger ni de leur fonction ni de leur âge, qui étaient encore, à l’époque, objet de discussions.

Les progrès de la recherche ont permis de préciser ces deux points. Ils ont aussi montré que les structures mégalithiques proprement dites n’étaient bien souvent que l’ossature de monuments plus complexes, faisant aussi appel à d’autres techniques de constructions (maçonnerie sèche, terre, bois)….

Textes extraits du bulletin hors série :

DOLMENS ET MENHIRS en LOIRET, EURE-ET-LOIR et LOIR-ET-CHER (1)

Sommaire : Repères – Les Menhirs – Les dolmens – Les Mégalithes dans le Loiret – Les Mégalithes dans l’Eure-et-Loir – Les Mégalithes dans le Loir-et-Cher.

(1) – cet ouvrage épuisé, se trouve dans la bibliothèque du Cercle

 

 

Les signatures de Louis Lenormand

 

Louis Lenormand
Album : Louis Lenormand

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Plusieurs  périodes se distinguent dans la production de l’éditeur orléanais Louis Lenormand :

1°  - 1909 – Les débuts où se découvre la marque « L.Lenormand Edit » ou « Cliché L.Lenormand ».

2°  - 1910 – Louis Lenormand adopte un sigle « L.L. Orléans ».

3°  – à partir de 1911 – Louis Lenormand crée le sigle :

   sigle Lenormand 

Un L retourné et un autre L dans le O d’Orléans.

 

Cart’Blanche

 

Chaque mois, Cart’Com donne  »Cart’Blanche » à une agence de communication en lui permettant de s’exprimer sur un sujet de société (OGM, le tabagisme, la consommation de canabis, l’obésité des enfants, le racisme, la guerre, les enfants soldats etc…) et contribue ainsi au développement de la création  par le moyen de la carte postale. 

cartblanchetapette.jpg   cartblanchetapetteverso.jpg

Cliquez sur les images pour les agrandir

Cette carte ornée d’une tapette rose (avec fromage) a été imprimée à 100 000 exemplaires en octobre 2008 et diffusée dans plus de 700 lieux (bars, restaurants, musées, grands magasins etc…) de la capitale et des grandes villes françaises. Imaginée par l’agence MS&L (Publicis Groupe) dans le cadre de l’opération Cart’Blanche de Cart’Com, elle dénonce, au-delà de l’homophobie, toutes les formes de discrimination.

 

 

L’éditeur Louis Lenormand Orléans

 

louislenormandt.jpg

 Cliquez sur l’image pour l’agrandir

La « CARTOLISTE LENORMAND ».  Qu’est-ce qu’une cartoliste ? Il s’agit d’une liste de cartes postales numérotées publiées par un éditeur. Pourquoi le Cercle des Cartophiles du Loiret a-t-il choisi Louis Lenormand ? Son don apparent d’ubiquité, la richesse documentaire et la diversité de sa production en font le meilleur témoin cartophile de son temps, en notre région. Certes, nous ne pouvons pas lui accorder l’apanage et l’exclusivité qu’il ne possédait ! D’autres, comme Louis Marchand de Sully-sur-Loire, Chartier de Montargis, Portheault ou Louis Joly de Pithiviers, etc…., savent être présent aussi, au bon moment, au bon endroit, dans les quatre premiers lustres du 20e siècle.

Pendant des années, le Cercle des Cartophiles du Loiret cherche, réunit, ajoute ces fameux numéros « siglés » et le résultat s’affirme positif, consistant, impossible à réaliser pour un collectionneur seul. En cette période de 1910, le dépôt légal n’existe pas pour les cartes postales. L’existence et l’importance des tirages restent bien souvent inexpliquées. Et, quand on sait que des tricheries voire des erreurs, sont véhiculées à travers les ans par des précieuses « C.P. », reconnaissons l’excellence de la reconstitution, même incomplète. Tâche ardue également qui se continue ! Ainsi que nous l’apprenons, Louis Lenormand veut démontrer que l’on peut faire de l’histoire sans être enseignant comme plusieurs de ses parents proches. Ses cartes postales sont de vrais documents. On retrouve d’ailleurs ses clichés reproduits dans la « GEOGRAPHIE du DEPARTEMENT DU LOIRET » par L. Fardet, « L’HISTOIRE du LOIRET » de E. Robert et dans bien d’autres ouvrages de référence édités après la 1ère Guerre mondiale. La vie d’une région, de sa population, de son agriculture, de ses forêts et de ses communes, ainsi vulgarisée par une restitution fidèle s’inscrira merveilleusement dans les mémoires et dans les textes. Une carte postale reconnue, localisée, parle souvent mieux qu’une page d’explications plus ou moins claires. En cela, hommage aux éditeurs de cartes postales et au plus orléanais d’entre eux : LOUIS LENORMAND !

Nous ne pouvons que renouveler nos remerciements à tous ceux qui, en son temps, nous ont aidés à mener à bien cet ouvrage et qui, bénévolement, ont passé tant d’heures à sa réalisation.

COLLECTION REGIONALE NUMEROTEES DE CARTES POSTALES – LOUIS LENORMAND  - DECEMBRE 1987-  (livre épuisé mais disponible à la Bibliothèque du Cercle)

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