En grandes pompes !

 

En grandes pompes
Album : En grandes pompes

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Á l’occasion d’une recherche réalisée pour un article qui vient de paraître dans l’ouvrage « Bonneval, un canton d’Eure et Loir » (éd. du Hurloir), j’ai été impressionné par le nombre d’anciennes grandes pompes à volant, en fonte, conservées dans ce canton : plus de soixante ! Cela m’incite à poursuivre cet inventaire et à m’intéresser plus particulièrement aux constructeurs chartrains (G. Leconte, A. Lecomte, L. Tevert) et orléanais (H. David) de la fin du XIXe et du début du XXe siècles.

 Les cartes postales anciennes constituent un élément important pour réaliser cet inventaire car la plupart de ces pompes, élément central du village ou du hameau, ont fait l’objet de cliché. Certaines ont déjà été publiées dans le « Carto » n° 56 d’avril 1994. Pour l’Eure-et- Loir, il en existe de nombreuses, au moins une cinquantaine, dont la célèbre « La pompe du village » (ND, « En Beauce » n° 412, localisée à Saint-Léger-des-Aubées). Pour le Loiret, elles semblent plus rares, ce qui est logique puisque ce modèle de pompe ne fut nécessaire que sur une partie du département.

Pour l’heure, 24 ont été recensées (tableau joint). La plupart (Bazoches-les-Gallerandes, Boisseaux, Césarville, Chaussy, Engenville, Guigneville, Mainvilliers, Manchecourt, Neuville-aux-Bois, Outarville, Ramoulu, Sermaises-du-Loiret) sont situées dans la région naturelle dite de la « Grande Beauce », mais nous en trouvons une également à Courcy-aux-Loges (Orléanais) ainsi qu’à Beaune-la-Rolande, Orville et à Givraines (Gâtinais de l’Ouest). Trois d’entre elles sont doublées d’un manège à cheval : Givraines, Manchecourt et Sermaises.

Un repérage sur le terrain, mené parallèlement, a permis de constater qu’un certain nombre de pompes de ce type (ou leurs vestiges) étaient encore visibles dans le Loiret. Treize, pour l’instant, ont été dénombrées : 3 à Andonville, 3 à Autruy-sur-Juine, 4 à Boisseaux, 1 à Dadonville et 2 à Outarville. Quelquefois, comme à Boisseaux, celle figurant sur une CPA est toujours en place.

Afin de compléter cette recherche toutes les remarques sur des CPA avec pompe ou sur des pompes encore existantes seront les bienvenues.

Christian CHENAULT (avec la collaboration de René DUPRÉ, Serge DUFOUR, Micheline HAYOT et Muguette RIGAUD) 

commune  titre  éditeur /dépositaire 
1        Bazoches-les-Gallerandes  Rue des Garennes  O.Perche Neuville aux Bois 
2        Bazoches-les-Gallerandes  Malvoisine  Edit. Sainssard, Bazoches les Gall. 
3        Beaune-la-Rolande (1)  1061 – Place du Marché  Edition Salamandre 
4        Boisseaux  Rue du Pot Cassé   
5        Césarville  La place  Ch. B 
6          Bléville – La Place  Edit. Lorphelin 
7        Chaussy  Villiers – La Place  D.L, Vve Paty éditeur 
8        Courcy-aux-Loges  1096, La route de Chilleurs aux Bois  L L, Coll. O. Perche à Neuville 
9        Dadonville  Bourgneuf-Dadonville-rue principale  Edition Gaumont 
10    Engenville  n°4 – La place   
11      Ezerville – Boulevard du Haut  Sigot, éditeur 
13      Route de Boynes  CFM 
14    Guigneville  1 – Rue des écoles  Merlet éditeur 
15      La place  L. Lenormand, Baraillon éd. 
16    La Brosse  La Pompe et l’Eglise  Coll. C.B. Malesherbes 
17    Mainvilliers  La place  Boucheny, éd. Malesherbes 
18      Oinville- La place  Boucheny, ed. Malesherbes 
19    Manchecourt  Rue de Malesherbes  A. Portéhaut, Libraire-Editeur 
20    Neuville-aux-Bois  Le Marché  Nancy, Lib. Pap. Perche, à Neuville 
21    Orville  La Pompe  Collection C.B. 
22    Ramoulu  La Place ?   
23    Outarville  La rue de la Gare  Collection V.Pommier Outarville 
24    Sermaises-du-Loiret  511 – Porte de Rouvres  Th G 

1) -Beaune-la-Rolande, est, pour l’heure, la commune la plus éloignée de la Beauce

Derniers commentaires

  • Emmanuel COURTOIS commentaire sur Thématique : "LA VÉNERIE"
    "Habitant Cour-Cheverny et étant suiveur habituel de l'Equipage de Cheverny, j'aimerai savoir s'il es..."

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Métiers disparus en cartes postales dans Collectionneur-Chineur avec le Cercle des Cartophiles du Loiret

 

collectionneurchineurvignette.jpg

A lire dans Collectionneur & Chineur  n° 84 du vendredi 18 juin 2010. p.28

Sur 8 pages, Claude Franck aborde un thème très recherché en cartophilie. 

Avec la participation de Muguette Rigaud, il présente une sélection de 42 cartes postales montrant en gros plan des hommes et des femmes dans l’exercice d’une activité qui n’existe plus ou dont les pratiques ont tellement changé qu’elles ne sont plus comparables avec leur expression actuelle.  Fiches pratiques et présentation du Cercle des Cartophiles du Loiret complètent un texte bien argumenté. Adresse Internet : www.collectionneur-chineur.fr

 


Thématique : « LA VÉNERIE »

 

La vénerie
Album : La vénerie

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Qu’est-ce que la Vénerie ? :

Chasse royale et spécifiquement française, la vénerie est un art  plus qu’un sport – Elle fut même à une époque, protégée, car c’était la seule façon de défendre certains hameaux contre les hordes de loups.  La vénerie se décompose en deux groupes :  la « Grande« , courant cerfs, chevreuils, sangliers et,
la « Petite », courant lièvres et renards – La première exige une quantité de chiens plus importante et se pratique obligatoirement à cheval – 
La seconde nécessite seulement une quinzaine de chiens et se pratique généralement à pieds – La grande vénerie se déroule en forêt, non en vase clos, ce qui permet à tous, amateurs ou non, de suivre un laisser-courre.
La vénerie autrefois pratiquée par les monarques et seigneurs, s’est ouverte au XX siècle sur un public plus vaste –  Le nombre global des membres des équipages est environ de dix mille et celui des supporters « suiveurs » est de dix fois plus élevé.  La technique du courre, consistant à prendre un gibier avec une meute de chiens courants, est connue depuis deux millénaires et peu de chose a changé- La vénerie s’ordonne autour du chien dont les aptitudes naturelles ne changent pas et des espèces chassées dont les défenses naturelles ne changent pas plus. En règle première, la chasse à courre consiste, en grande vénerie, à mettre sur pied le cerf rembuché le matin par le limier et son valet, à l’attaquer ou le lancer, et à le suivre à « cor et à cris », en essayant de déjouer ses ruses – Pas d’accessoires, d’embûches pouvant empêcher cet animal d’aller où il veut – C’est donc uniquement une lutte entre la ruse du cerf, l’intelligence de l’homme et l’instinct du chien. Il existe environ soixante quatre fanfares de circonstances – Elles renseignent sur les péripéties du laisser-courre, sur les incidents….et permettent, tout en ménageant sa monture, de savoir à tout moment comment se déroule la chasse – Chaque équipage a sa fanfare personnelle qui l’identifie et le fait reconnaître- Il en est de même de la tenue qui va du bleu à parements rouges, au vert à parements gris, au jaune jonquilles à parements bordeaux.

Les chiens -Dans la meute chaque animal, marqué à l’initiale de l’équipage, a son caractère, ses qualités et ses défauts – L’homme, c’est à dire le piqueur, doit les connaître à fond afin d’harmoniser au mieux l’ensemble pour arriver au point final, l’ « Hallali » – Les chiens chassent pour la viande selon les lois de la nature et il leur est nécessaire d’en manger pour être « créancés » – C’est l’hérédité de leur race qui l’exige – En France, on compte sept grandes races de chiens de vénerie.

Textes extraits de « La Vénerie en Région Centre » – Cercle des Cartophiles du Loiret – bulletin  Hors Série N° 16 – Décembre 2003. -

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